Afin de pouvoir vous proposer une grande diversité fruitière, j'ai besoin de pouvoir observer et multiplier près de 200 variétés. Le plus simple, c'est encore de toutes les rassembler dans un même verger, proches les unes des autres.
Je préfère l'appeler verger d'acclimatation, plutôt que de conservation (terme souvent utilisé quand on conserve un patrimoine fruitier local), car j'y ai installé bon nombre d'espèces qui ne sont pas des habituées de nos contrées, surtout en plein champs. C'est le cas pour le grenadier, du jujubier, de l'olivier, du feijoa, du plaqueminier, du nashi ou encore de l'asiminier.
Cela n'empêche par de les faire côtoyer des variétés anciennes et locales de pommier, poirier, pêcher, prunier... Toutes ces espèces sont d'ailleurs mélangées sur les lignes de plantation pour limiter la propagation des maladies. Les variétés sont aussi installées par rapport à leur dates de maturité, afin de simplifier les récoltes (qui, au vu de la diversité, s'annoncent sportives!).
Les lignes du verger sont installées sur courbe de niveau pour capter le maximum des eaux tombant sur la parcelle (cf. hydrologie régénérative), et des arbustes utiles et arbres d'ombrages sont installés entre les arbres fruitiers (cf. verger multi-étagé).
2025-2026
Parce que quelques photos valent mieux qu'un long discours...